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Articles de cette rubrique


« There is no alternative » : les déconneurs du journal Le Monde au soutien d’un gouvernement incapable (Médias)

vendredi 16 février 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ - On s’intéresse ici à un nouveau « décodage » du journal Le Monde, consacré aux problèmes d’enneigement qui ont récemment paralysé le territoire français. Sur la base de cette thématique, choisie justement parce qu’elle n’a rien à voir avec les questions de santé habituellement abordées sur le présent site, on s’attache à reconstituer les invariants d’une rhétorique de mystification qu’on avait déjà vue à l’œuvre à propos des obligations vaccinales : inculture, incohérences et illogisme, incompétence, mauvaise foi et occultation des « faits » sous couvert de les éclairer, refus du moindre débat. On constate que cette pratique de « décodage » confiée au premier pigiste venu correspond à une régression par comparaison avec le recours déjà fort contestable à de supposés « experts ». On conclut en s’interrogeant sur les commanditaires réels de contributions journalistiques aussi indigentes.

Table des matières

  1. Introduction : évaluer une crédibilité
  2. Questions de forme
  3. Questions de fond
  4. Questions occultées
  5. La morale de l’histoire
  6. Conclusion : "Venons-en aux faits"


Élargissement des obligations vaccinales : quels inconvénients, en fait ? (Vaccins)

jeudi 15 février 2018 par Marc Girard

En date du 15/02/18, j’ai ajouté un post-scriptum à cet article initialement mis en ligne le 16/07/17 - c’est-à-dire presque immédiatement après les décisions annoncées par Madame Buzyn.

RÉSUMÉ - Abstraction faite des anti-vaccinalistes qu’il est décidément difficile de prendre au sérieux, l’essentiel des critiques visant l’actuelle volonté gouvernementale d’élargir les obligations vaccinales consiste à déplorer la chute de « la couverture vaccinale » qui risque de se produire par effet de répulsion : c’est, en d’autres termes, faire le jeu d’une propagande qui pose comme évident que la multiplication des vaccinations à laquelle on a assisté au cours de ces dernières décennies serait bénéfique à la santé publique. En s’abstrayant de cet implicite triomphaliste (dont on attend toujours la moindre démonstration), le présent article s’interroge donc sur les inconvénients additionnels d’une obligation dans le contexte d’une promotion vaccinale déjà préjudiciable à la santé publique, qu’on n’a cessé de dénoncer comme mode opératoire préférentiel de la criminalité médico-pharmaceutique actuelle. Après avoir caractérisé ces inconvénients additionnels comme idéologiques, légaux, psychologiques, iatrogènes, économiques, politiques enfin, on conclut que le projet d’élargissement des obligations est clairement une provocation-test dont la portée dépasse très largement la question des vaccins et qui, à ce titre, devrait appeler une forte mobilisation citoyenne.

Table des matières

  1. Introduction : un argumentaire actuellement introuvable
  2. Inconvénients idéologiques : une propagande grimée en contestation
  3. Inconvénients légaux : extension du domaine de l’arbitraire
  4. Inconvénients psychologiques : la soumission au lieu de la résistance
  5. Inconvénients iatrogènes : la santé publique en danger
    • Un concept génial en théorie, mais archaïque en pratique
    • Le bénéfice adaptatif des infections
    • La mosaïque de l’auto-immunité
  6. Inconvénients économiques : les pauvres rançonnés par les riches
  7. Inconvénients politiques : la force publique asservie
    • Des précédents éloquents
    • Une implacable obstination prédatrice
    • Des perspectives toujours plus alarmantes
    • L’hommage public des vassaux à leurs maîtres
    • La portée politique du débat
  8. Conclusion : répondre à la provocation


Être ou ne pas être "lanceur d’alerte" (Médiator)

mercredi 14 février 2018 par Marc Girard

Une critique de cet article (initialement mis en ligne le 09/02/18), me conduit à approfondir une réflexion que, faute de temps, j’avais présentée de façon excessivement minimaliste.

Très fugitivement, j’ai déjà eu l’occasion d’ironiser sur les "lanceurs d’alerte" à plein temps, en montrant que cette "chronicisation" d’une situation par essence ponctuelle attestait, surtout, une profonde incompréhension du problème posé par le "lancement d’alerte".

Mais je n’avais encore jamais pris le temps d’aborder plus précisément la question. Même si ça reste très succinct, c’est chose faite à présent, en réponse aux bons apôtres qui, tout en conscientisant peu à peu les limites de d’Irène Frachon (mieux vaut tard que jamais), se consolent en maugréant qu’on ne peut pas lui ôter d’avoir été "lanceuse d’alerte".

Justement, si...



La CGT appelle à manifester contre la maladie de Lyme… (Médicalisation)

samedi 10 février 2018 par Marc Girard

La réaction d’un lecteur à cet article (initialement mis en ligne le 17/07/2016) m’avait conduit à ajouter un assez long post-scriptum en date du 22/07/16. L’actualité sanitaire, ensuite, m’est apparue justifier un second post-scriptum (mis en ligne le 10/02/18) tout autant concerné par la maladie de Lyme que par la politique vaccinale des autorités sanitaires.

RÉSUMÉ - La presse a largement couvert, depuis mai 2016, le lancement d’une action judiciaire contre l’État français, à l’instigation de "victimes" atteintes d’une maladie de Lyme et qui déclarent voir opposer une fin de non-recevoir à leur exigence légitime de prise en charge tant diagnostique que thérapeutique. On va commencer par analyser les fondements médico-scientifiques de la plainte, notamment ceux qui concernent la prétendue insuffisance des tests sérologiques utilisés en France, la réalité problématique d’une maladie de Lyme "chronique", ainsi que la nécessité jamais démontrée d’une antibiothérapie prolongée. Une fois documenté qu’au contraire de ce qui a été médiatisé depuis quelques semaines, la France ne se distingue pas, sur ces questions, des autres pays de niveau sanitaire équivalent, on s’intéressera aux trois composantes du vrai "scandale", qui ne concorde pas vraiment avec celui dénoncé par les journalistes : i/ scandale médical, ii/ scandale consumériste, iii/ scandale médiatique.

Table des matières

  1. Introduction
  2. L’accusation
  3. Critères intrinsèques de crédibilité
    • Réalisations antérieures
    • Liens d’intérêts
    • Cohérence
    • Vraisemblance
  4. Le débat scientifique
    • Bref rappel sur la maladie de Lyme
    • Les données de la littérature
  5. Les trois composantes d’un "scandale" effectivement franco-français
    • Scandale médical
    • Scandale consumériste
    • Scandale médiatique
  6. Conclusion
  7. Post-scriptum


Médiator : les masques tombent ? (Médiator)

mercredi 7 février 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Une récente vidéo où Irène Frachon commente l’actualité du monde médico-pharmaceutique permet de réactualiser mon idée de toujours que « la fille de Brest » serait juste une idiote utile.



La fortune des eunuques : développement et autorisation des vaccins contre l’hépatite B (Hépatite B)

mardi 16 janvier 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Après avoir exposé, dans les deux articles précédents, les modalités de la surveillance après commercialisation concernant les vaccins contre l’hépatite B, on s’intéresse désormais au processus réglementaire avant commercialisation qui a conduit les autorités françaises à autoriser l’introduction sur le marché des spécialités Engerix B (SKB) et GenHevac B (Pasteur-Mérieux). Une fois expliquée la rentabilité du secteur vaccinal par le laxisme des textes technico-réglementaires qui le gouvernent, on montre que la surveillance de ces deux spécialités pourtant dotées d’un préoccupant potentiel de complications auto-immunes n’a pas dépassé quelques jours ; on montre aussi que les autorités françaises ont explicitement admis avoir octroyé une autorisation malgré la pauvreté et « la mauvaise qualité » des données fournies. On montre ensuite que dans la compétition commerciale féroce qui a opposé SKB et Pasteur-Mérieux pour le projet fabuleux de « vaccination universelle », les autorités françaises ont constamment joué la carte de la préférence nationale, sans aucune considération pour les risques sanitaires encourus. Enfin, on montre que, dispositif majeur dans ce projet de « vaccination universelle », la campagne scolaire de 1994 a été lancée par le ministre de la santé purement et simplement hors AMM. Une fois encore, on s’étonne que les autorités judiciaires en charge des litiges liés à cette vaccination n’aient rien trouvé à redire à une situation d’aussi exceptionnelle anarchie.

Table des matières

  1. Introduction : Big Pharma contre Institut Pasteur
  2. Qualité pharmaceutique
  3. Pharmaco-toxicologie
  4. Développement clinique
    • Essais de tolérance
    • Essais sur le schéma d’administration
  5. Autorisation de mise sur le marché
    • La préférence nationale à l’œuvre
    • Un schéma d’administration à géométrie plus que variable
    • AMM de complaisance et conséquences sanitaires
    • Le scandale réglementaire absolu de la campagne scolaire
  6. Récapitulatif
  7. Conclusion : une histoire de fous


Pot-Bouille chez les eunuques : l’arrière-cuisine des « études » sur la vaccination contre l’hépatite B (Hépatite B)

lundi 8 janvier 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Le premier article de cette série consacrée à la surveillance après commercialisation des vaccins contre l’hépatite B s’était focalisé sur une date précise (15/12/94), marquant la première analyse « officielle » des observations cliniques compatibles avec la crainte déjà ancienne (1995) qu’une telle immunisation ne se solde par des complications d’ordre auto-immun : malgré la brièveté de la fenêtre chronologique à laquelle on s’était ainsi borné, on y avait découvert, chez les responsables de la pharmacovigilance française, un parti-pris inquiétant d’occultation et de falsification. Le présent article reprend l’analyse du même problème, mais dans une perspective chronologique bien plus large, allant de la première commercialisation (1987-88) de la date d’aujourd’hui : on y retrouve, mais continûment, le même parti-pris d’occultation et de falsification, auquel s’ajoute une évidente volonté de tromper dans la communication des autorités sur les résultats de cette surveillance. Si le mobile de ce parti-pris semble à peu près aller de soi, on s’interroge de nouveau sur la passivité de la justice française à l’endroit d’infractions aussi multiples, évidentes même pour le profane, et extrêmement faciles à documenter précisément.

Table des matières

  1. Introduction : une tambouille assez nauséabonde
  2. Étude de Zipp et coll. (1999)
    • Un historique de tripatouillages
    • Un tripatouillage historique
  3. Autres études
  4. Retour sur l’enquête nationale de pharmacovigilance
  5. La communication des autorités
  6. Récapitulatif
  7. Conclusion : et, pendant ce temps-là, les Shadocks creusaient, creusaient…


Au bonheur des eunuques : la vaccination contre l’hépatite B (Hépatite B)

lundi 1er janvier 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Une « mise au point » datée du 18/12/17 (et qui semble engager collectivement l’INSERM) oppose une fois encore « la science » promue par les responsables de ce texte aux « idées reçues » des opposants à l’élargissement des obligations vaccinales qui doit prendre effet au 01/01/18 : les risques des vaccins contre l’hépatite B y sont cités comme exemple de ces « idées reçues ». Sur la base de documents aussi officiels qu’aisément disponibles, on montre que, pour dissimuler ces risques qui contrariaient la promotion des fabricants, la pharmacovigilance française a répétitivement falsifié les données disponibles, tout en se plaçant continûment en infraction avec la réglementation pharmaceutique européenne. On s’étonne, au passage, que la continuité de ce comportement évidemment répréhensible et très facile à documenter n’ait jamais fait l’objet de la moindre sanction judiciaire.

Table des matières

  1. Introduction : l’offre d’Union Sacrée à partir de 2018
  2. Pharmacovigilance des vaccins contre l’hépatite B : ce que dit l’enquête "officielle"
    • L’alerte
    • L’enquête officielle
    • Propositions des rapporteurs
  3. Analyse critique de l’enquête officielle
    • Attentisme
    • Idées reçues
    • Falsifications en série
  4. Récapitulatif
  5. Conclusion


De la bienveillance en recherche clinique (Vaccins)

jeudi 21 décembre 2017 par Marc Girard

RÉSUMÉ – On revient sur la critique acerbe d’un des auteurs dont j’ai analysé l’article paru dans la revue Nexus, et on la démolit point par point, preuves en main ; on réfute également comme trop facile la critique que je mettrais tout le monde "dans un même sac". On s’interroge ensuite sur la variabilité de la notion de "bienveillance" telle que promue par l’Association Internationale pour une Médecine Scientifique, Indépendante et Bienveillante (AIMSIB) à laquelle appartiennent tous les auteurs de l’article publié dans Nexus. Sur la base d’exemples précis, on montre ensuite que cette "bienveillance" est surtout un indicateur d’irréflexion, puisqu’elle fonctionne objectivement comme outil de censure et d’occultation des principaux problèmes posés par la criminalité médico-pharmaceutique : on en tire que la pseudo-bienveillance promue par l’AIMSIB fonctionne surtout comme un lâche prétexte pour masquer les vrais conflits et se débiner devant la violence croissante de toute cette mafia.

Table des matières

  1. Introduction
  2. La réaction d’un auteur de Nexus
  3. Un sac à entrées multiples
  4. Une « bienveillance » à géométrie variable
  5. La « bienveillance » comme indicateur d’irréflexion
  6. La « bienveillance » comme outil de censure
  7. La « bienveillance », bourreau des extrémistes
  8. La « bienveillance » comme lâcheté
  9. Conclusion


Critique savante, critique profane : retour sur les obligations vaccinales (Vaccins)

lundi 11 décembre 2017 par Marc Girard

Un post-scriptum daté du 11/12/17 a été ajouté à cet article initialement mis en ligne le 29/11/17.

RÉSUMÉ - Sur la base de deux exemples tirés de l’expérience, on défend l’idée (déjà exprimée sur le présent site) qu’il n’est nul besoin de mimer une expertise que l’on n’a pas pour s’opposer à des décisions politiques fallacieusement fondées sur l’avis "des" experts. En référence à nos "critères de crédibilité intrinsèque", on en vient ensuite à la critique volontairement profane d’un article récent dénonçant "l’obligation vaccinale" sur la base d’une compétence censément savante ostensiblement revendiquée par les auteurs ; on élargit ensuite le débat à la portée scientifique, politique et éthique de cette indigente contribution. En conclusion, on s’attache à replacer notre critique dans le contexte de la dépolitisation contemporaine.

Table des matières

  1. Introduction
  2. Précédent n° 1 : une histoire d’énergie nucléaire
  3. Précédent n°2 : une histoire de vaccination
  4. Contre-exemple : un article anti-vaccinaliste paru dans Nexus, nov-déc. 2017
    • Titres et travaux
    • Bibliographie et références
    • Cohérence
  5. Bilan
    • La question scientifique
    • La question politique
    • La question éthique
  6. Conclusion : la dépolitisation, voilà l’ennemi


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