Site Web du Dr Marc GIRARD
Accueil du site > Documents en français

Documents en français

Articles de cette rubrique


Rougeole : l’OMS dans la splendeur de son incompétence (Expertise)

mardi 20 mars 2018 par Marc Girard

La révoltante propagande des autorités sanitaires (parfaitement relayée par les médias) m’a conduit à ajouter deux post-scriptum (datés respectivement du 17/03/2018 et du 20/03/2018) à cet article initialement mis en ligne le 04/05/2014.

Le samedi 26/04/14, pour finir (en beauté...) cette "semaine de la vaccination" qui nous a permis d’entendre tant de bêtises effrontées de nos meilleurs-experts [3], avec la complaisance ignoble de la presse à la botte [4] et la complicité visqueuse de nos meilleurs-pervers du Parlement, j’ai brièvement participé au "Grand Journal" (Le 64 - Le monde en français) de 18h sur TV5Monde. Mon interlocuteur était JM Okwo-Bele, responsable de la division vaccins de l’OMS, retenu à Genève (d’où il intervenait en duplex) par ses responsabilités qu’on imagine éminentes à ce niveau : du lourd, par conséquent.

Pour l’instant disponible en ligne, cet échange, malgré (ou à cause de) sa brièveté (une douzaine de minutes), est extraordinairement éloquent - comme illustré par les commentaires du forum ouvert sur le site de la station (confirmés par les réactions inhabituellement nombreuses qui me sont parvenues).



Du rôle de la France dans le développement de la criminalité médico-pharmaceutique (Justice)

samedi 3 mars 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Le 02/03/18, sous le titre « Risque iatrogène – Quelle problématique, quelle réparation, quelles procédures pour les victimes de médicaments ? », la faculté de Droit de Chambéry organisait un colloque réunissant des étudiants en droit, des avocats et des juristes. Il m’est revenu la responsabilité de prononcer la conférence introductive, sur le thème général « Un médicament est-il un produit comme les autres ? ». C’était l’occasion de proposer – enfin – les conclusions d’une méditation théorique sur mon expérience de l’expertise judiciaire, avec l’idée avouée d’en tirer (dans les limites de mon temps de parole [7]) une réflexion édifiante sur la nature du système. L’idée de base est double : i) le recours à l’expertise est devenu un prétexte pour permettre aux magistrats d’esquiver l’éminente responsabilité de juger ; ii) le corpus technique et réglementaire gouvernant le monde pharmaceutique étant extrêmement pointilleux, il peut néanmoins être nécessaire de le connaître avant de dire le Droit, mais les magistrats fuient curieusement les experts qui peuvent justifier de la compétence requise pour leur servir de passeurs. Je n’ai jamais caché que, sans précédent connu, mon expérience de l’expertise judiciaire française m’avait conduit aux limites de mon désir de vivre ; mais si, après une quinzaine d’années, le temps est venu d’en faire un bilan abstrait, je dirais que ma position intangible – ne jamais céder – a permis de pousser le système dans ses retranchements et d’en démasquer les pires fondements : le tableau résultant n’est pas beau – et, surtout en ce moment, devrait inquiéter tous les citoyens dotés d’un minimum de conscientisation politique [8].

Table des matières

  1. Introduction : une étude de micro-histoire
  2. La French touch
  3. Que fait la police ?
  4. La Cour de cassation
  5. Les experts judiciaires
  6. "Devoir de science" ou devoir de juger ?
  7. Et le politique, bordel ?
  8. Conclusion : dynamiques mafieuses


Aux enfants battus qui ne veulent pas pardonner - et qui ont bien raison (Psychanalyse)

dimanche 25 février 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Un extrait de presse consacré aux vertus présumées du « pardon » chez les gens qui ont fait l’objet de maltraitance dans leur enfance m’a inspiré les lignes qui suivent, tirées d’une longue réflexion et d’une certaine pratique. Elle va plutôt à contre-courant du discours dominant sur le sujet, et c’est pourquoi j’espère qu’elle peut être utile aux victimes de maltraitance parentale.

Table des matières

  1. Introduction : un impératif qui semble aller de soi
  2. Une culpabilité inversée
  3. Une exigence inique de compassion à l’endroit du perpétrateur
  4. L’irréparabilité du passé
  5. Conclusion : la guérison quand même


J’arrête la pilule et de faire la fière… (Femmes)

mercredi 21 février 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Je raconte l’histoire d’une interview consacrée aux inconvénients de la contraception orale, qui a connu exactement le même sort qu’une interview précédente également consacrée aux inconvénients de la contraception orale : la corbeille à papier de celles qui les avaient réclamées... Et comme je n’ai pas l’impression d’avoir jamais péché par excès de "déni" ou d’"omerta" concernant ce sujet, j’essaie de comprendre ce qui, dans mes écrits consacrés à la brutalisation du corps féminin, peut indisposer des femmes qui se targuent aussi de dénoncer cette brutalisation : d’où une bonne pinte de rire puisqu’elles s’avèrent résolument incapables de penser la moindre autonomie à ce sujet, se contentant de fantasmer que la médecine soit techniquement plus "douce" sans jamais s’interroger sur l’aliénation inhérente… J’en conclus que le principal risque des péroraisons consacrées à la sexualité, c’est de se déculotter l’inconscient sans même s’en rendre compte. Je rappelle que les féministes ne sont pas, historiquement, les premières à tomber dans le piège de cet exhibitionnisme involontaire : elles ont été largement précédées par d’autres contributeurs qui n’ont jamais revendiqué le moindre féminisme – clercs et médecins en particulier.

La violence des réactions immédiatement suscitées par la première mise en ligne m’a conduit, également sans tarder, à un premier post-scriptum.

Table des matières

  1. Introduction : encore une interview ratée...
  2. L’interview rebutée
  3. Apparentement terrible
  4. Questions de méthode
  5. Questions de fond
  6. Récapitulatif
  7. Conclusion
  8. Post-scriptum


« There is no alternative » : les déconneurs du journal Le Monde au soutien d’un gouvernement incapable (Médias)

vendredi 16 février 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ - On s’intéresse ici à un nouveau « décodage » du journal Le Monde, consacré aux problèmes d’enneigement qui ont récemment paralysé le territoire français. Sur la base de cette thématique, choisie justement parce qu’elle n’a rien à voir avec les questions de santé habituellement abordées sur le présent site, on s’attache à reconstituer les invariants d’une rhétorique de mystification qu’on avait déjà vue à l’œuvre à propos des obligations vaccinales : inculture, incohérences et illogisme, incompétence, mauvaise foi et occultation des « faits » sous couvert de les éclairer, refus du moindre débat. On constate que cette pratique de « décodage » confiée au premier pigiste venu correspond à une régression par comparaison avec le recours déjà fort contestable à de supposés « experts ». On conclut en s’interrogeant sur les commanditaires réels de contributions journalistiques aussi indigentes.

Table des matières

  1. Introduction : évaluer une crédibilité
  2. Questions de forme
  3. Questions de fond
  4. Questions occultées
  5. La morale de l’histoire
  6. Conclusion : "Venons-en aux faits"


Élargissement des obligations vaccinales : quels inconvénients, en fait ? (Vaccins)

jeudi 15 février 2018 par Marc Girard

En date du 15/02/18, j’ai ajouté un post-scriptum à cet article initialement mis en ligne le 16/07/17 - c’est-à-dire presque immédiatement après les décisions annoncées par Madame Buzyn.

RÉSUMÉ - Abstraction faite des anti-vaccinalistes qu’il est décidément difficile de prendre au sérieux, l’essentiel des critiques visant l’actuelle volonté gouvernementale d’élargir les obligations vaccinales consiste à déplorer la chute de « la couverture vaccinale » qui risque de se produire par effet de répulsion : c’est, en d’autres termes, faire le jeu d’une propagande qui pose comme évident que la multiplication des vaccinations à laquelle on a assisté au cours de ces dernières décennies serait bénéfique à la santé publique. En s’abstrayant de cet implicite triomphaliste (dont on attend toujours la moindre démonstration), le présent article s’interroge donc sur les inconvénients additionnels d’une obligation dans le contexte d’une promotion vaccinale déjà préjudiciable à la santé publique, qu’on n’a cessé de dénoncer comme mode opératoire préférentiel de la criminalité médico-pharmaceutique actuelle. Après avoir caractérisé ces inconvénients additionnels comme idéologiques, légaux, psychologiques, iatrogènes, économiques, politiques enfin, on conclut que le projet d’élargissement des obligations est clairement une provocation-test dont la portée dépasse très largement la question des vaccins et qui, à ce titre, devrait appeler une forte mobilisation citoyenne.

Table des matières

  1. Introduction : un argumentaire actuellement introuvable
  2. Inconvénients idéologiques : une propagande grimée en contestation
  3. Inconvénients légaux : extension du domaine de l’arbitraire
  4. Inconvénients psychologiques : la soumission au lieu de la résistance
  5. Inconvénients iatrogènes : la santé publique en danger
    • Un concept génial en théorie, mais archaïque en pratique
    • Le bénéfice adaptatif des infections
    • La mosaïque de l’auto-immunité
  6. Inconvénients économiques : les pauvres rançonnés par les riches
  7. Inconvénients politiques : la force publique asservie
    • Des précédents éloquents
    • Une implacable obstination prédatrice
    • Des perspectives toujours plus alarmantes
    • L’hommage public des vassaux à leurs maîtres
    • La portée politique du débat
  8. Conclusion : répondre à la provocation


Être ou ne pas être "lanceur d’alerte" (Médiator)

mercredi 14 février 2018 par Marc Girard

Une critique de cet article (initialement mis en ligne le 09/02/18), me conduit à approfondir une réflexion que, faute de temps, j’avais présentée de façon excessivement minimaliste.

Très fugitivement, j’ai déjà eu l’occasion d’ironiser sur les "lanceurs d’alerte" à plein temps, en montrant que cette "chronicisation" d’une situation par essence ponctuelle attestait, surtout, une profonde incompréhension du problème posé par le "lancement d’alerte".

Mais je n’avais encore jamais pris le temps d’aborder plus précisément la question. Même si ça reste très succinct, c’est chose faite à présent, en réponse aux bons apôtres qui, tout en conscientisant peu à peu les limites de d’Irène Frachon (mieux vaut tard que jamais), se consolent en maugréant qu’on ne peut pas lui ôter d’avoir été "lanceuse d’alerte".

Justement, si...



La CGT appelle à manifester contre la maladie de Lyme… (Médicalisation)

samedi 10 février 2018 par Marc Girard

La réaction d’un lecteur à cet article (initialement mis en ligne le 17/07/2016) m’avait conduit à ajouter un assez long post-scriptum en date du 22/07/16. L’actualité sanitaire, ensuite, m’est apparue justifier un second post-scriptum (mis en ligne le 10/02/18) tout autant concerné par la maladie de Lyme que par la politique vaccinale des autorités sanitaires.

RÉSUMÉ - La presse a largement couvert, depuis mai 2016, le lancement d’une action judiciaire contre l’État français, à l’instigation de "victimes" atteintes d’une maladie de Lyme et qui déclarent voir opposer une fin de non-recevoir à leur exigence légitime de prise en charge tant diagnostique que thérapeutique. On va commencer par analyser les fondements médico-scientifiques de la plainte, notamment ceux qui concernent la prétendue insuffisance des tests sérologiques utilisés en France, la réalité problématique d’une maladie de Lyme "chronique", ainsi que la nécessité jamais démontrée d’une antibiothérapie prolongée. Une fois documenté qu’au contraire de ce qui a été médiatisé depuis quelques semaines, la France ne se distingue pas, sur ces questions, des autres pays de niveau sanitaire équivalent, on s’intéressera aux trois composantes du vrai "scandale", qui ne concorde pas vraiment avec celui dénoncé par les journalistes : i/ scandale médical, ii/ scandale consumériste, iii/ scandale médiatique.

Table des matières

  1. Introduction
  2. L’accusation
  3. Critères intrinsèques de crédibilité
    • Réalisations antérieures
    • Liens d’intérêts
    • Cohérence
    • Vraisemblance
  4. Le débat scientifique
    • Bref rappel sur la maladie de Lyme
    • Les données de la littérature
  5. Les trois composantes d’un "scandale" effectivement franco-français
    • Scandale médical
    • Scandale consumériste
    • Scandale médiatique
  6. Conclusion
  7. Post-scriptum


Médiator : les masques tombent ? (Médiator)

mercredi 7 février 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Une récente vidéo où Irène Frachon commente l’actualité du monde médico-pharmaceutique permet de réactualiser mon idée de toujours que « la fille de Brest » serait juste une idiote utile.



La fortune des eunuques : développement et autorisation des vaccins contre l’hépatite B (Hépatite B)

mardi 16 janvier 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Après avoir exposé, dans les deux articles précédents, les modalités de la surveillance après commercialisation concernant les vaccins contre l’hépatite B, on s’intéresse désormais au processus réglementaire avant commercialisation qui a conduit les autorités françaises à autoriser l’introduction sur le marché des spécialités Engerix B (SKB) et GenHevac B (Pasteur-Mérieux). Une fois expliquée la rentabilité du secteur vaccinal par le laxisme des textes technico-réglementaires qui le gouvernent, on montre que la surveillance de ces deux spécialités pourtant dotées d’un préoccupant potentiel de complications auto-immunes n’a pas dépassé quelques jours ; on montre aussi que les autorités françaises ont explicitement admis avoir octroyé une autorisation malgré la pauvreté et « la mauvaise qualité » des données fournies. On montre ensuite que dans la compétition commerciale féroce qui a opposé SKB et Pasteur-Mérieux pour le projet fabuleux de « vaccination universelle », les autorités françaises ont constamment joué la carte de la préférence nationale, sans aucune considération pour les risques sanitaires encourus. Enfin, on montre que, dispositif majeur dans ce projet de « vaccination universelle », la campagne scolaire de 1994 a été lancée par le ministre de la santé purement et simplement hors AMM. Une fois encore, on s’étonne que les autorités judiciaires en charge des litiges liés à cette vaccination n’aient rien trouvé à redire à une situation d’aussi exceptionnelle anarchie.

Table des matières

  1. Introduction : Big Pharma contre Institut Pasteur
  2. Qualité pharmaceutique
  3. Pharmaco-toxicologie
  4. Développement clinique
    • Essais de tolérance
    • Essais sur le schéma d’administration
  5. Autorisation de mise sur le marché
    • La préférence nationale à l’œuvre
    • Un schéma d’administration à géométrie plus que variable
    • AMM de complaisance et conséquences sanitaires
    • Le scandale réglementaire absolu de la campagne scolaire
  6. Récapitulatif
  7. Conclusion : une histoire de fous


Accueil du site | Contact | Plan du site | | Statistiques | visites : 574490

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site Documents en français   ?

Site réalisé avec SPIP 2.1.26 + AHUNTSIC

Creative Commons License

65 visiteurs en ce moment