Site Web du Dr Marc GIRARD
Accueil du site > Documents en français > Lectures pour tous

Lectures pour tous

S’il n’existe pas de distinction stricte, dans le présent site, entre les contributions destinées aux professionnels de santé et celles destinées au "grand public", certaines ont été plus spécifiquement conçues pour un large public - sans exigence préalable de formation spécifique.

Articles de cette rubrique


J’arrête la pilule et de faire la fière… (Femmes)

mercredi 21 février 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Je raconte l’histoire d’une interview consacrée aux inconvénients de la contraception orale, qui a connu exactement le même sort qu’une interview précédente également consacrée aux inconvénients de la contraception orale : la corbeille à papier de celles qui les avaient réclamées... Et comme je n’ai pas l’impression d’avoir jamais péché par excès de "déni" ou d’"omerta" concernant ce sujet, j’essaie de comprendre ce qui, dans mes écrits consacrés à la brutalisation du corps féminin, peut indisposer des femmes qui se targuent aussi de dénoncer cette brutalisation : d’où une bonne pinte de rire puisqu’elles s’avèrent résolument incapables de penser la moindre autonomie à ce sujet, se contentant de fantasmer que la médecine soit techniquement plus "douce" sans jamais s’interroger sur l’aliénation inhérente… J’en conclus que le principal risque des péroraisons consacrées à la sexualité, c’est de se déculotter l’inconscient sans même s’en rendre compte. Je rappelle que les féministes ne sont pas, historiquement, les premières à tomber dans le piège de cet exhibitionnisme involontaire : elles ont été largement précédées par d’autres contributeurs qui n’ont jamais revendiqué le moindre féminisme – clercs et médecins en particulier.

La violence des réactions immédiatement suscitées par la première mise en ligne m’a conduit, également sans tarder, à un premier post-scriptum.

Table des matières

  1. Introduction : encore une interview ratée...
  2. L’interview rebutée
  3. Apparentement terrible
  4. Questions de méthode
  5. Questions de fond
  6. Récapitulatif
  7. Conclusion
  8. Post-scriptum


« There is no alternative » : les déconneurs du journal Le Monde au soutien d’un gouvernement incapable (Médias)

vendredi 16 février 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ - On s’intéresse ici à un nouveau « décodage » du journal Le Monde, consacré aux problèmes d’enneigement qui ont récemment paralysé le territoire français. Sur la base de cette thématique, choisie justement parce qu’elle n’a rien à voir avec les questions de santé habituellement abordées sur le présent site, on s’attache à reconstituer les invariants d’une rhétorique de mystification qu’on avait déjà vue à l’œuvre à propos des obligations vaccinales : inculture, incohérences et illogisme, incompétence, mauvaise foi et occultation des « faits » sous couvert de les éclairer, refus du moindre débat. On constate que cette pratique de « décodage » confiée au premier pigiste venu correspond à une régression par comparaison avec le recours déjà fort contestable à de supposés « experts ». On conclut en s’interrogeant sur les commanditaires réels de contributions journalistiques aussi indigentes.

Table des matières

  1. Introduction : évaluer une crédibilité
  2. Questions de forme
  3. Questions de fond
  4. Questions occultées
  5. La morale de l’histoire
  6. Conclusion : "Venons-en aux faits"


Élargissement des obligations vaccinales : quels inconvénients, en fait ? (Vaccins)

jeudi 15 février 2018 par Marc Girard

En date du 15/02/18, j’ai ajouté un post-scriptum à cet article initialement mis en ligne le 16/07/17 - c’est-à-dire presque immédiatement après les décisions annoncées par Madame Buzyn.

RÉSUMÉ - Abstraction faite des anti-vaccinalistes qu’il est décidément difficile de prendre au sérieux, l’essentiel des critiques visant l’actuelle volonté gouvernementale d’élargir les obligations vaccinales consiste à déplorer la chute de « la couverture vaccinale » qui risque de se produire par effet de répulsion : c’est, en d’autres termes, faire le jeu d’une propagande qui pose comme évident que la multiplication des vaccinations à laquelle on a assisté au cours de ces dernières décennies serait bénéfique à la santé publique. En s’abstrayant de cet implicite triomphaliste (dont on attend toujours la moindre démonstration), le présent article s’interroge donc sur les inconvénients additionnels d’une obligation dans le contexte d’une promotion vaccinale déjà préjudiciable à la santé publique, qu’on n’a cessé de dénoncer comme mode opératoire préférentiel de la criminalité médico-pharmaceutique actuelle. Après avoir caractérisé ces inconvénients additionnels comme idéologiques, légaux, psychologiques, iatrogènes, économiques, politiques enfin, on conclut que le projet d’élargissement des obligations est clairement une provocation-test dont la portée dépasse très largement la question des vaccins et qui, à ce titre, devrait appeler une forte mobilisation citoyenne.

Table des matières

  1. Introduction : un argumentaire actuellement introuvable
  2. Inconvénients idéologiques : une propagande grimée en contestation
  3. Inconvénients légaux : extension du domaine de l’arbitraire
  4. Inconvénients psychologiques : la soumission au lieu de la résistance
  5. Inconvénients iatrogènes : la santé publique en danger
    • Un concept génial en théorie, mais archaïque en pratique
    • Le bénéfice adaptatif des infections
    • La mosaïque de l’auto-immunité
  6. Inconvénients économiques : les pauvres rançonnés par les riches
  7. Inconvénients politiques : la force publique asservie
    • Des précédents éloquents
    • Une implacable obstination prédatrice
    • Des perspectives toujours plus alarmantes
    • L’hommage public des vassaux à leurs maîtres
    • La portée politique du débat
  8. Conclusion : répondre à la provocation


La CGT appelle à manifester contre la maladie de Lyme… (Médicalisation)

samedi 10 février 2018 par Marc Girard

La réaction d’un lecteur à cet article (initialement mis en ligne le 17/07/2016) m’avait conduit à ajouter un assez long post-scriptum en date du 22/07/16. L’actualité sanitaire, ensuite, m’est apparue justifier un second post-scriptum (mis en ligne le 10/02/18) tout autant concerné par la maladie de Lyme que par la politique vaccinale des autorités sanitaires.

RÉSUMÉ - La presse a largement couvert, depuis mai 2016, le lancement d’une action judiciaire contre l’État français, à l’instigation de "victimes" atteintes d’une maladie de Lyme et qui déclarent voir opposer une fin de non-recevoir à leur exigence légitime de prise en charge tant diagnostique que thérapeutique. On va commencer par analyser les fondements médico-scientifiques de la plainte, notamment ceux qui concernent la prétendue insuffisance des tests sérologiques utilisés en France, la réalité problématique d’une maladie de Lyme "chronique", ainsi que la nécessité jamais démontrée d’une antibiothérapie prolongée. Une fois documenté qu’au contraire de ce qui a été médiatisé depuis quelques semaines, la France ne se distingue pas, sur ces questions, des autres pays de niveau sanitaire équivalent, on s’intéressera aux trois composantes du vrai "scandale", qui ne concorde pas vraiment avec celui dénoncé par les journalistes : i/ scandale médical, ii/ scandale consumériste, iii/ scandale médiatique.

Table des matières

  1. Introduction
  2. L’accusation
  3. Critères intrinsèques de crédibilité
    • Réalisations antérieures
    • Liens d’intérêts
    • Cohérence
    • Vraisemblance
  4. Le débat scientifique
    • Bref rappel sur la maladie de Lyme
    • Les données de la littérature
  5. Les trois composantes d’un "scandale" effectivement franco-français
    • Scandale médical
    • Scandale consumériste
    • Scandale médiatique
  6. Conclusion
  7. Post-scriptum


De la bienveillance en recherche clinique (Vaccins)

jeudi 21 décembre 2017 par Marc Girard

RÉSUMÉ – On revient sur la critique acerbe d’un des auteurs dont j’ai analysé l’article paru dans la revue Nexus, et on la démolit point par point, preuves en main ; on réfute également comme trop facile la critique que je mettrais tout le monde "dans un même sac". On s’interroge ensuite sur la variabilité de la notion de "bienveillance" telle que promue par l’Association Internationale pour une Médecine Scientifique, Indépendante et Bienveillante (AIMSIB) à laquelle appartiennent tous les auteurs de l’article publié dans Nexus. Sur la base d’exemples précis, on montre ensuite que cette "bienveillance" est surtout un indicateur d’irréflexion, puisqu’elle fonctionne objectivement comme outil de censure et d’occultation des principaux problèmes posés par la criminalité médico-pharmaceutique : on en tire que la pseudo-bienveillance promue par l’AIMSIB fonctionne surtout comme un lâche prétexte pour masquer les vrais conflits et se débiner devant la violence croissante de toute cette mafia.

Table des matières

  1. Introduction
  2. La réaction d’un auteur de Nexus
  3. Un sac à entrées multiples
  4. Une « bienveillance » à géométrie variable
  5. La « bienveillance » comme indicateur d’irréflexion
  6. La « bienveillance » comme outil de censure
  7. La « bienveillance », bourreau des extrémistes
  8. La « bienveillance » comme lâcheté
  9. Conclusion


Critique savante, critique profane : retour sur les obligations vaccinales (Vaccins)

lundi 11 décembre 2017 par Marc Girard

Un post-scriptum daté du 11/12/17 a été ajouté à cet article initialement mis en ligne le 29/11/17.

RÉSUMÉ - Sur la base de deux exemples tirés de l’expérience, on défend l’idée (déjà exprimée sur le présent site) qu’il n’est nul besoin de mimer une expertise que l’on n’a pas pour s’opposer à des décisions politiques fallacieusement fondées sur l’avis "des" experts. En référence à nos "critères de crédibilité intrinsèque", on en vient ensuite à la critique volontairement profane d’un article récent dénonçant "l’obligation vaccinale" sur la base d’une compétence censément savante ostensiblement revendiquée par les auteurs ; on élargit ensuite le débat à la portée scientifique, politique et éthique de cette indigente contribution. En conclusion, on s’attache à replacer notre critique dans le contexte de la dépolitisation contemporaine.

Table des matières

  1. Introduction
  2. Précédent n° 1 : une histoire d’énergie nucléaire
  3. Précédent n°2 : une histoire de vaccination
  4. Contre-exemple : un article anti-vaccinaliste paru dans Nexus, nov-déc. 2017
    • Titres et travaux
    • Bibliographie et références
    • Cohérence
  5. Bilan
    • La question scientifique
    • La question politique
    • La question éthique
  6. Conclusion : la dépolitisation, voilà l’ennemi


Marc Girard : juste un anti-vaccinaliste parmi d’autres ? (Vaccins)

samedi 11 novembre 2017 par Marc Girard

Le site de mon ami très-fidèle docteurdu16 a présenté une pétition consacrée aux obligations vaccinales et signée par quelques médecins, laquelle a suscité de nombreux commentaires (135 à l’heure où j’écris), que je n’ai pas lus car l’échange s’est vite transformé en foire d’empoigne. C’est donc avec une certaine surprise qu’alerté par un internaute, j’ai pris connaissance de quelques considérations me concernant, sous la plume d’une consoeur qui semble avoir été l’initiatrice de la pétition initiale. Après avoir rapidement répondu sur le site en question, je me suis résolu à transcrire ici cet échange au motif qu’au-delà de ma petite personne (1,78 m), il me paraît renvoyer à quelques questions d’intérêt général. Cette transcription est assortie de quelques notes et d’une conclusion qui n’ont pas été envoyées sur le forum du docteurdu16.



Troubles du comportement liés aux perturbateurs endocriniens, bénéfices des nouveaux anticancéreux… (Revue de presse)

dimanche 15 octobre 2017 par Marc Girard

Dans la Culture du narcissisme, n’importe quelle promesse de survie ou de moindre morbidité suffit à déclencher l’enthousiasme des foules : ce serait une tâche herculéenne de rectifier la désinformation alimentée par les médias dès qu’il s’agit d’offres médico-pharmaceutiques [2]. Cela n’empêche pas de s’appliquer à de telles rectifications au moins de temps en temps, surtout à l’heure actuelle où tout se passe comme si les responsables politiques et sanitaires s’attachaient à détourner l’attention des vraies menaces que, cette fois, ils font peser sur la santé des citoyens – par exemple, celles liées aux nouvelles obligations vaccinales auxquelles vont forcément s’ajouter bien d’autres obligations (vaccinales et non-vaccinales : dépistages incongrus tels que la mammographie ou les PSA, taux de cholestérol, échographies et autres tests obstétricaux...) avec leur immanquable cortège d’effets iatrogéniques parfois sévères, voire tragiquement invalidants. Je ne parle pas des herbicides ou pesticides (dans l’ordre des risques sanitaires parfaitement évitables moyennant un minimum d’intégrité politique…).

Sans aucune prétention à l’exhaustivité, les rectifications de ce jour concerneront deux thématiques dont on nous a abreuvé ces jours derniers : i) les perturbateurs endocriniens « affecteraient le comportement des petits garçons » (Le Figaro, 02/10/17) – et pas des filles, curieusement ; ii) « La majorité des nouveaux médicaments contre le cancer n’apporte que des bénéfices mineurs par rapport à ce qui est déjà prescrit » (Le Figaro, 06/10/17).

Table des matières

  1. Perturbateurs endocriniens et troubles du comportement
    • Les titres de la presse
    • Analyse de l’article princeps
  2. Bénéfices des nouveaux anticancéreux
  3. Conclusion


Propagande vaccinale : retour sur le H1N1 comme si vous y étiez encore (Vaccins)

samedi 30 septembre 2017 par Marc Girard

Une interview radiophonique sur l’escroquerie H1N1, qui me paraît toujours d’actualité malgré son ancienneté (printemps 2010).



Surconsommation pharmaceutique des sujets âgés, aluminium dans les vaccins, méningite mortelle (Revue de presse)

vendredi 22 septembre 2017 par Marc Girard

Dans la Culture du narcissisme, n’importe quelle promesse de survie ou de moindre morbidité suffit à déclencher l’enthousiasme des foules : ce serait une tâche herculéenne de rectifier la désinformation alimentée par les médias dès qu’il s’agit d’offres médico-pharmaceutiques [4]. Cela n’empêche pas de s’appliquer à de telles rectifications au moins de temps en temps, surtout à l’heure actuelle où tout se passe comme si les responsables politiques et sanitaires s’attachaient à détourner l’attention des vraies menaces que, cette fois, ils font peser sur la santé des citoyens – par exemple, celles liées aux nouvelles obligations vaccinales auxquelles vont forcément s’ajouter bien d’autres obligations (vaccinales et non-vaccinales : dépistages incongrus tels que la mammographie ou les PSA, taux de cholestérol, échographies et autres tests obstétricaux...) avec leur immanquable cortège d’effets iatrogéniques parfois sévères, voire tragiquement invalidants. Je ne parle pas des herbicides ou pesticides (dans l’ordre des risques sanitaires parfaitement évitables moyennant un minimum d’intégrité politique…).

Le commentaire du jour porte sur les dernières nouvelles colportées par la presse en cette fin septembre 2017 : 1) les sujets âgés consommeraient trop de médicaments, 2) une étude "particulièrement innovante" bien cachée dans un "rapport qui dérange" confirmerait la toxicité de l’aluminium utilisé dans les vaccins, 3) il y aurait toujours des irresponsables pour mettre leur vie en péril par défaut de vaccination...



Accueil du site | Contact | Plan du site | | Statistiques | visites : 485118

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site Documents en français  Suivre la vie du site Lectures pour tous   ?

Site réalisé avec SPIP 2.1.26 + AHUNTSIC

Creative Commons License

17 visiteurs en ce moment