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Lectures pour tous

S’il n’existe pas de distinction stricte, dans le présent site, entre les contributions destinées aux professionnels de santé et celles destinées au "grand public", certaines ont été plus spécifiquement conçues pour un large public - sans exigence préalable de formation spécifique.

Articles de cette rubrique


Les perles du dixième anniversaire (Vaccins)

mercredi 24 avril 2019 par Marc Girard
Des remarques qui me remontent, je reconstitue que la règle du jeu de ces nouvelles Perles n’a peut-être pas été bien expliquée. Il faut comprendre, en effet, qu’elles sont régulièrement remises à jour en fonction de l’actualité : en témoigne, par exemple, la série consacrée à l’incendie de Notre-Dame, (...)


L’élargissement des obligations vaccinales devant le Conseil d’État (Vaccins)

jeudi 11 avril 2019 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Le Monde de ce jour (11/04/19) [14] rapporte l’audience qui s’est déroulée devant le Conseil d’État après jonction de deux plaintes, l’une de la Ligue pour la liberté des vaccinations (LNPLV) , l’autre de l’Institut pour la protection de la santé naturelle (IPSN, dont le comité « scientifique » est présidé par quelqu’un d’aussi crédible qu’H. Joyeux) concernant les risques de l’aluminium. Le quotidien du soir, possédé par des gens politiquement aussi crédibles que X. Niel, se réjouit que les arguments des deux plaignants aient été « balayés » par le Conseil d’État. La présente note vise à développer une argumentation sérieuse qui, au contraire de celle des plaignants, était de nature à contrarier la frénésie balayeuse du Conseil d’État.

Table des matières

  1. Argumentation de la HAS : analyse
    • Remarques liminaires
    • L’autorité de l’OMS
    • Les arguments de l’OMS
    • Les arguments des autorités françaises
  2. Les mobiles d’un argumentaire fallacieux
  3. Conclusions récapitulatives


Marc Girard interviewé par François Ruffin (Vaccins)

dimanche 24 mars 2019 par Marc Girard

Mettre en lumière les occultations involontaires de cette interview ancienne permet de reposer la question du totalitarisme quand il se camoufle derrière le prétexte de la « santé ». On aimerait que ceux qui se présentent comme les acteurs d’une rupture politique radicale aient un minimum de conscientisation sur la véritable nature de « la bête immonde » et sur ses modes opératoires [16].



Livre(s) sur les vaccins : les pièges de la fausse expertise… (Expertise)

jeudi 7 mars 2019 par Marc Girard

Un internaute m’adresse la première page d’un récent livre sur les vaccinations. Avec une intuition très sûre, il en profite pour me renvoyer à l’article qui suit, que j’avais mis en ligne le 02/10/2015 (à l’époque intitulé "Échangerais expert contre expert" et qui se trouvait, une fois encore, centré sur la question de l’expertise : qu’est-ce qu’un « expert » ? Explication dans le post-scriptum qui va suivre.

RÉSUMÉ - Un récent article de Michel de Lorgeril concernant la crédibilité de l’expertise a inspiré diverses critiques qui m’étaient directement destinées. Après y avoir répondu point par point, on tente de s’élever à un niveau supérieur d’abstraction en s’interrogeant sur la dynamique des forums d’une part, sur la surenchère des experts et des contre-experts d’autre part.

Table des matières

  1. Exposé du problème
  2. La dynamique d’un forum comme si vous y étiez
  3. Avant donc que d’écrire...
  4. Retour sur Frachon
  5. C’est pour ton bien
  6. Bonne nuit les petits


Quand la médecine « scientifique », « bienveillante »-et-tout fait les ménages pour Big Pharma. (Vaccins)

lundi 4 février 2019 par Marc Girard

RÉSUMÉ - On revient sur mes récents échanges avec l’AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique, Indépendante et Bienveillante), tout spécialement ceux qui concernent l’intérêt du dépistage du cancer du col.



"Médicaments à écarter" selon la revue Prescrire : une liste noire avec des blancs... (Revue Prescrire)

vendredi 1er février 2019 par Marc Girard

Si j’en crois la presse de ce jour, la revue Prescrire, avec son habituelle humilité-typiquement-scientifique, prétend une fois encore jouer au Bon Dieu qui sépare les boucs (les mauvais médicaments) et les brebis (les bons médicaments). C’est l’occasion de ressortir cet article qui ne date pas d’hier (date de première mise en ligne : 17/02/2013), suggérant que pour tenir un discours cohérent (et, pourquoi pas, durable) sur le sujet, il faut sortir des modes, des Frachon, des Even et autres héros qui ont d’autant plus le suffrage des médias qu’ils ne remettent RIEN de fondamental en cause.

Déjà excessivement occupée par le risque thrombo-embolique des pilules de 3e/4e génération (et d’elles seulement...), la presse fait actuellement ses choux gras d’une nouvelle liste noire, publiée par la revue Prescrire, de médicaments censément "à éviter" - voire (soyons fous !) dont le retrait "s’imposerait".

Rappelons que voici quelques semaines, c’est via un livre que d’autres auteurs - pourtant pas particulièrement réputés pour leurs contributions en recherche clinique ou en pharmaco-épidémiologie [18] - s’autorisaient à clamer que 50% des médicaments ne servaient à rien (merveilleux hasard des comptes ronds : pourquoi par 40%, pourquoi pas 60%, ou 73,354% ?...).

Ayant déjà mon content d’ennemis dans les rangs de Big Pharma - et ailleurs -, j’évite autant que faire se peut d’attaquer frontalement les critiques du système. Mais n’ayant jamais caché mon souci relatif au risque de récupération, je crois utile d’attirer l’attention du public quant aux limites - et aux dangers - de l’exercice consistant à promouvoir de telles listes noires.



Actualité des sites de merde : VACCINCLIC (Vaccins)

mercredi 26 décembre 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Le présent article fait suite à la question d’une collègue concernant la crédibilité du site VACCINCLIC, lequel se propose de donner « une réponse scientifique aux idées reçues du patient sur la vaccination » : mon projet est de montrer par l’exemple qu’il n’est pas nécessaire de se laisser noyer dans des débats interminables pour formellement réfuter les fake news distillées par les fabricants et leurs larbins (autorités politiques et sanitaires, responsables plus ou moins bornés de sites militants…). En se limitant aux dix premières lignes du premier écran, on montre que les responsables du site n’ont aucune connaissance ni de la réglementation en vigueur, ni des données technico-scientifiques pertinentes, ni des problèmes pourtant graves posés par le passage de traitements curatifs à des traitements préventifs. On conclut sur la nécessité de ne pas épuiser ses forces à réfuter tous les blaireaux qui crient sur la Toile.

Tables des matières

  1. Introduction : « une réponse scientifique aux idées reçues »
  2. Droit à l’erreur et faute de rigueur
  3. Conclusion : économiser ses forces


« Démocratie internet » : quelles règles pour quel jeu ? (Propagande et contre-propagande)

lundi 17 décembre 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Les bons apôtres de la « bienveillance » appliqués à la médecine « scientifique » (AIMSIB) ont encore frappé en stigmatisant ma « haine » jointe à ma propension à « tout » critiquer – incluant, accrochez-vous au pinceau, les « féministes »… Malgré la désolante médiocrité de cette polémique ou, plus probablement, grâce à elle, il est possible de dégager quelques réflexions utiles à l’analyse la « démocratie Internet » et, accessoirement, utiles à l’appréhension de ma critique à l’endroit de la médicalisation. Le texte qui suit reprend celui d’une réponse que j’ai publiée le 15/12/2018 sur le site de Michel de Lorgeril.



Une critique de mon livre sur la brutalisation du corps féminin (Femmes)

mardi 4 décembre 2018 par Marc Girard
Je n’ai pas soudoyé l’auteur et lui-même reconnaît qu’il a mis un certain temps à réagir (tout le monde ne peut pas être éjaculateur précoce…). Mais le commentaire de mon dernier livre que je reçois aujourd’hui même me touche d’autant plus que le docteurdu16 me paraît avoir compris pas mal de choses, sans (...)


Quand la médecine se la joue « scientifique » et « bienveillante » (Vaccins)

mardi 20 novembre 2018 par Marc Girard

Le 20/11/18, un PS a été ajouté à cet article, initialement posté le 09/10/18.

RÉSUMÉ – On revient sur l’éviction de Gøtzsche de la fondation Cochrane, en contestant que les causes du scandale soient imputables à la façon dont l’industrie pharmaceutique aurait égaré les médecins de la Science. On soutient notamment que l’esprit médical s’est toujours tenu très éloigné du raisonnement scientifique et l’on prend comme exemple de cette indigence scientifique un texte récemment diffusé par l’Association Internationale pour une Médecine Scientifique, Indépendante et Bienveillante (AIMSIB). On tient pour lié à cette indigence scientifique un manque d’éthique qui rend compte, pour une bonne part, d’une incapacité à défendre la santé des gens, rendue manifeste par l’impuissance des professionnels de santé à lutter contre l’élargissement des obligations vaccinales, pourtant aussi injustifiable scientifiquement que moralement. La problématique des vaccins anti-HPV actualise la difficulté des médecins à maîtriser leur inconscient dès qu’ils sont confrontés aux femmes : on rappelle que cette difficulté renvoie justement à la morale, et qu’elle ne date pas d’hier…

TABLE DES MATIERES

  1. Introduction - Du rififi chez Cochrane
  2. Narcisse a rendez-vous avec Diafoirus
  3. L’esprit médical
    • Manque de scientificité
    • Manque d’éthique
  4. Conclusion : Romains ou Molière ?
  5. Post-scriptum - Quand le "haine" succède à la "malveillance"


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