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Recherche clinique et médicaments

Articles de cette rubrique


Aluminium et adjuvants - II. A qui profite la mystification de la "myofasciite" ? (Vaccins)

dimanche 25 juin 2017 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Après avoir rappelé que la lésion « encore jamais décrite » supposée caractériser la « myofasciite à macrophages » (MFM) avait été parfaitement décrite autrefois et qu’elle n’a rien à voir avec quelque maladie que ce soit, on revient sur l’historique. Cette lésion histologique « caractéristique » d’une maladie qui se résume à une lésion histologique « caractéristique » est apparue à la fin des années 1990, dans un climat de panique liée à la conscientisation par les professionnels de santé et les autorités de santé des conséquences sanitaires du programme de vaccination « universelle » contre l’hépatite B, notamment dans les écoles. Comme parfaitement illustré par l’étude menée en étroite collaboration entre les inventeurs de la MFM et l’administration sanitaire, l’enjeu était de noyer le précédent d’une exposition au vaccin contre l’hépatite B (que l’on retrouvait spécifiquement chez 90% des premiers malades) dans de vagues soupçons concernant l’aluminium auquel, par le biais des obligations vaccinales alors en vigueur, l’intégralité de la population avait été exposée. Mais la subtilité diabolique de l’utilisation du concept par les autorités, c’est qu’en affectant d’accepter la piste aluminique, elles ouvraient la perspective d’une remise en cause globale de toutes les vaccinations et de tout temps : évidemment inacceptable par une profession parfaitement prête à se passer du vaccin contre l’hépatite B, mais certainement pas des vaccins en général, cette apparente tolérance des autorités à l’égard de la piste aluminique a donc créé les conditions d’un prodigieux renversement d’alliances et conditionné la profession médicale dans son ensemble à rejeter – le plus souvent avec violence – toute critique de n’importe quelle vaccination. La voie était donc toute tracée pour que, malgré l’expérience catastrophique de la vaccination contre l’hépatite B, bientôt confortée par l’expérience non moins catastrophique de la « pandémie » H1N1 (dont le bilan a, lui, été occulté grâce à la mystification Médiator), la profession accueille sans état d’âme le projet sinon inconcevable d’un élargissement des obligations vaccinales.

Table des matières

  1. Une innovation nosographique qui branle de partout
  2. Retour sur l’histoire
  3. Le jackpot de la piste aluminique
  4. Le jackpot de l’aluminium comme fausse piste
  5. Un débat désormais frappé d’interdiction
  6. Les retours de bâton et leur prophylaxie
  7. Conclusion


"Le Médiator et après ?" : pire qu’avant... (Médiator)

Pour répondre à François Autain
jeudi 22 juin 2017 par Marc Girard

Le présent article a été mis en ligne le 31/01/12, soit voici plus de 5 ans : il est pourtant d’une parfaite actualité. Comme je l’ai rappelé ailleurs, en effet, « la seule et vraie leçon de ce précédent H1N1 (…), c’est que les forces de l’argent qui pesaient désormais sur le monde vaccinal étaient telles qu’elles interdisaient toute obligation vaccinale compte tenu du risque – désormais démontré – de manipulation des autorités ». C’est pourquoi je n’ai cessé de présenter le pseudo-scandale Médiator, survenu dans les suites quasi-immédiates de la fausse pandémie, comme une opération de diversion, destinée à esquiver toute réflexion critique sur les enjeux de la politique vaccinale des responsables sanitaires, et à préserver l’avenir de l’eldorado des vaccins [2]. Compte tenu des priorités affichées par Madame Buzyn dès sa prise de fonction, je crois utile de remettre dans l’actualité cet article qui, parmi les conséquences de la mystification Médiator, évoquait expressément la menace d’un élargissement des obligations vaccinales :

"alors que le spectre de nouvelles vaccinations obligatoires s’exhibe avec toujours plus d’indécence"

écrivais-je ainsi dès le 31/01/12. Bravo, par conséquent à tous les gromalins des forums ou des associations qui, depuis le début, n’ont rien trouvé de plus intelligent que d’imputer mon scepticisme à une bête antipathie personnelle, d’origine plus ou moins névrotique, envers Irène Frachon… Et un grand bravo aussi aux Bapt, Autain, Éven, Debré et autres idiots utiles, aux avocats auto-proclamés "bêtes noires de l’industrie pharmaceutique", aux journalistes - bref à tous les jobards qui n’ont cessé de célébrer comme une héroïne cette pauvre fille si manifestement manipulée par un système qui la dépassait, et dont on commence à apercevoir l’action effective : la promotion d’une situation médico-pharmaceutique bien pire qu’avant.... Que la nouvelle ministre de la santé ne rougisse pas de clamer, devant les plus hauts représentants de l’État, qu’on est plus ou moins un minable si l’on ne reçoit pas d’argent de Big Pharma, dit assez la sinistre farce à quoi se résume "l’affaire Médiator" (supposée avoir aboli les conflits d’intérêts), avec une Fille de Brest tellement ravie dans le rôle principal : nous n’avons pas été très nombreux à le dire - et avec constance - depuis le tout début...



Vaccinations, autisme et mercure (Vaccins)

mercredi 15 février 2017 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Interrogé à propos d’un documentaire intitulé Vaxxed et réalisé par A. Wakefield, je propose ici une brève analyse des polémiques autour de ce personnage, en y ajoutant quelques commentaires sur « l’épidémie » d’autisme et sur la toxicité présumée du mercure.



Montagne baclofène : la souris bouge toujours... (Recherche clinique et médicaments)

mardi 6 septembre 2016 par Marc Girard

Deux ans après la mise en ligne de cet article (et cinq ans après un premier article sur le sujet), l’actualité offre l’occasion d’un post-scriptum.

A l’été 2011, qualifiant de "mystification" la campagne médiatique en faveur du baclofène dans le traitement de l’alcoolisme, j’ai consacré à cette histoire un bref article pour essayer de recentrer le débat sur les vrais problèmes, à savoir : i/ quelle efficacité ? ii/ quelle tolérance ? iii/ quels enjeux politico-financiers ?

Près de trois ans après, et alors que les autorités sanitaires françaises annoncent une recommandation temporaire d’utilisation (RTU) du baclofène dans la prise en charge de l’alcoolo-dépendance, a-t-on avancé dans la clarification des problèmes susmentionnés ?

D’une certaine façon, oui, mais pas nécessairement dans la bonne direction.



MEDIATOR : à qui profite le scandale ? (Médiator)

vendredi 26 août 2016 par Marc Girard

Un post-scriptum de l’été 2016 permet de remettre dans l’actualité cet article du 22/11/2010 - et d’en mesurer rétrospectivement le bien-fondé..

L’hystérie médiatique qui entoure actuellement l’affaire Mediator ne laisse pas d’étonner.

Certes, il faut se réjouir à chaque fois qu’un médicament toxique et d’efficacité problématique se trouve retiré du marché. Mais que représente cette histoire minuscule par rapport aux problèmes iatrogènes et économiques sans commune mesure posés par d’innombrables médicaments qui, non seulement restent sur le marché, mais sont parfois largement promus par les autorités sanitaires, l’assurance maladie - parfois même avec la participation enthousiaste de l’intouchable Revue Prescrire ?

Que représente cette affaire telle que désormais racontée dans un livre désespérant de mièvreries et de platitudes, qui décontextualise l’essentiel dans un océan d’anecdotes dépourvues du moindre intérêt (sur les goûts de l’auteur en matière de boissons, l’apparence physique de ses confrères ou ses soucis domestiques au quotidien) et d’idées reçues (sur la Revue Prescrire, comme par hasard), quand l’auteur ne franchit pas allègrement les bornes de la falsification : il en va ainsi lorsqu’elle ignore les responsabilités pourtant documentables des divers acteurs qu’elle s’honore d’avoir rencontrés, ou lorsqu’elle reprend à son compte une version strictement fantaisiste de l’affaire Isoméride qui donne aux autorités françaises le beau rôle par contraste avec les autorités américaines [4].

Or, que se passe-t-il en France pendant que, sur son petit nuage d’inconscience nombriliste, l’auteur de cet ouvrage dépourvu du moindre intérêt nous explique que Xavier Bertrand est un "homme honnête" sans se demander qui va payer les mesures de surveillance recommandées par icelui, ni faire le moindre effort de mémoire pour se rappeler quelles étaient ses fonctions entre 2004 et 2007 ?

Que se passe-t-il en France ? Juste un exemple - parmi des dizaines d’autres envisageables.



L’affaire Meningitec (Vaccins)

dimanche 10 juillet 2016 par Marc Girard

RÉSUMÉ - À la suite du retrait, en septembre 2014, de tous les lots distribués en France du vaccin Meningitec, près de 600 familles se sont lancées, sous la houlette du même avocat, dans une action civile pour obtenir réparation des troubles développés par leurs enfants après vaccination par cette spécialité. Après avoir rappelé les fondements de ces procédures, on en examine ci-après la crédibilité.



La petite Irène a perdu sa Frachon : rapport de la Cour des comptes sur « la loi Bertrand » (Médiator)

mardi 29 mars 2016 par Marc Girard

RÉSUMÉ - La parution récente d’un rapport de la Cour des comptes faisant un bilan fort critique de la "loi Bertrand" n’est que la énième confirmation de la position d’emblée très sceptique prise sur le présent site à propos de la pseudo-affaire Médiator, dont on a toujours soutenu qu’elle n’avait visé qu’à occulter bien plus significatif en matière de scandale médico-pharmaceutique. Dans les lignes qui suivent, on explique plus précisément pourquoi cette loi tant célébrée par les médias (et par les politiques) n’avait aucune chance de résoudre la question pourtant grave des conflits d’intérêts.



La France s’indigne... (Médiator)

Un autre regard sur "l’affaire" Médiator
mardi 3 novembre 2015 par Marc Girard

(Un post-scriptum du 03/11/15 permet de réactualiser cet article, lui aussi mis en ligne depuis plus de 4 ans).

La présente tribune m’avait été réclamée par un grand hebdomadaire voici deux mois [6], mais n’a toujours pas été publiée : il serait dommage qu’elle ne soit pas portée à la connaissance du public, surtout dans le contexte qui motive l’émission C dans l’air de ce soir.

Le titre est une référence assumée au célèbre article de Pierre Viansson-Ponté, dans les semaines précédant mai 1968 ("La France s’ennuie...")



La dernière « étude » de l’ANSM sur les vaccins anti-HPV (Gardasil et Cervarix) (Anti-HPV)

jeudi 24 septembre 2015 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Le 13/09/15, l’Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM) a mis en ligne une invraisemblable enquête censément consacrée aux effets auto-immuns des vaccins anti-HPV (Gardasil et Cervarix). Pompeusement présentée comme « étude », largement médiatisée comme « rassurante » par tous ceux qui n’y connaissent rien (journalistes, médecins omniscients par statut…), elle s’inscrit plutôt dans la dynamique de collaboration promotionnelle enclenchée depuis maintenant plusieurs années entre les fabricants (surtout celui de Gardasil) et les autorités sanitaires.

L’excellent docteurdu16 a déjà réagi sur cette plaisanterie de mauvais goût. Plus récemment, un hebdomadaire français m’a soumis quelques questions. On trouvera ci-après notre échange : on y souligne notamment que, pour important qu’il soit, tout débat sur la tolérance de Gardasil évacue LA question centrale : alors que la facture d’une primovaccination revient à plus de 400 € par personne, on attend toujours la moindre preuve décente concernant l’efficacité de ce vaccin [8]...



L’intransigeance européenne à l’œuvre : des centaines de génériques suspendus... (Génériques et contrôle de qualité)

mardi 28 juillet 2015 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Selon leur mode opératoire désormais classique de la "poudre aux yeux", les autorités sanitaires européennes ont médiatisé, à deux reprises en 6 mois, un train de mesures supposées attester leur volonté de contrôle sur les génériques fabriqués en Inde. La comparaison avec celles, autrement plus contraignantes, prises aux USA permet d’en mesurer la bénignité : l’Agence européenne se présente comme intransigeante devant des irrégularités anodines de certains enregistrements électro-cardiographiques sans significativité patente, mais affecte d’ignorer des risques autrement plus conséquents, tels que la contamination de certains lots... par de la mort aux rats. Après quelques considérations sur les dérives de "l’assurance qualité" telle que mise en oeuvre par nos agences, on conclut sur les remerciements d’usage à l’endroit de tous ceux qui contribuent à la criminalité médico-pharmaceutique et à son exaspérante impunité : sociologues bornés quoique médiatisés (voire primés), implacables dans leur dénonciation d’une "précaution" à laquelle ils n’ont encore rien compris, "lanceurs" d’alerte tétraplégiques, arnaqueurs opportunistes déguisés en parlementaires...



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