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Propagande et contre-propagande

Articles de cette rubrique


Élargissement des obligations vaccinales : quels inconvénients, en fait ? (Vaccins)

samedi 10 novembre 2018 par Marc Girard

En date du 15/02/18, j’ai ajouté un post-scriptum à cet article initialement mis en ligne le 16/07/17 - c’est-à-dire presque immédiatement après les décisions annoncées par Madame Buzyn. Un deuxième post-scriptum a été ajouté à la veille du 11 novembre 2018.

RÉSUMÉ - Abstraction faite des anti-vaccinalistes qu’il est décidément difficile de prendre au sérieux, l’essentiel des critiques visant l’actuelle volonté gouvernementale d’élargir les obligations vaccinales consiste à déplorer la chute de « la couverture vaccinale » qui risque de se produire par effet de répulsion : c’est, en d’autres termes, faire le jeu d’une propagande qui pose comme évident que la multiplication des vaccinations à laquelle on a assisté au cours de ces dernières décennies serait bénéfique à la santé publique. En s’abstrayant de cet implicite triomphaliste (dont on attend toujours la moindre démonstration), le présent article s’interroge donc sur les inconvénients additionnels d’une obligation dans le contexte d’une promotion vaccinale déjà préjudiciable à la santé publique, qu’on n’a cessé de dénoncer comme mode opératoire préférentiel de la criminalité médico-pharmaceutique actuelle. Après avoir caractérisé ces inconvénients additionnels comme idéologiques, légaux, psychologiques, iatrogènes, économiques, politiques enfin, on conclut que le projet d’élargissement des obligations est clairement une provocation-test dont la portée dépasse très largement la question des vaccins et qui, à ce titre, devrait appeler une forte mobilisation citoyenne.

Table des matières

  1. Introduction : un argumentaire actuellement introuvable
  2. Inconvénients idéologiques : une propagande grimée en contestation
  3. Inconvénients légaux : extension du domaine de l’arbitraire
  4. Inconvénients psychologiques : la soumission au lieu de la résistance
  5. Inconvénients iatrogènes : la santé publique en danger
    • Un concept génial en théorie, mais archaïque en pratique
    • Le bénéfice adaptatif des infections
    • La mosaïque de l’auto-immunité
  6. Inconvénients économiques : les pauvres rançonnés par les riches
  7. Inconvénients politiques : la force publique asservie
    • Des précédents éloquents
    • Une implacable obstination prédatrice
    • Des perspectives toujours plus alarmantes
    • L’hommage public des vassaux à leurs maîtres
    • La portée politique du débat
  8. Conclusion : répondre à la provocation


De la bienveillance en recherche clinique (Vaccins)

lundi 29 octobre 2018 par Marc Girard

Un de mes lecteurs parmi les plus fidèles me recommande de remettre dans le courant de l’actualité (29/10/18) cet article du 21/12/17 qu’il juge regrettablement inaperçu. J’accède d’autant plus volontiers à sa demande que, dans l’entre temps, j’ai mis en ligne une série intitulée « Quand les victimes racontent leur expertise ». Tel n’était pas mon objectif quand je me suis attelé à la publication de ce travail laissé sous le boisseau durant plus de dix ans mais, au vu des réactions qu’il suscite, il me semble que devraient rougir de honte ceux (tout particulièrement les responsables de l’AIMSIB, et certains de leurs sympathisants) qui, pour le plaisir d’un jeu de mots même pas bon ou la jouissance d’un dénigrement bête, n’ont pas craint de s’attaquer à moi sans la moindre pudeur. Je note en passant que par contraste avec leur dramatisation ridicule des taquineries anodines que leur réserve parfois l’Ordre des médecins, les sévices dont j’ai fait l’objet – parfaitement quantifiables –, sont monstrueux en termes de coût direct et indirect, et qu’ils ont impliqué les plus éminentes autorités judiciaires de notre pays : cette situation facile à documenter n’en rend que plus odieuse l’obstination durable de l’AIMSIB – inexplicable au regard des objectifs que cette association prétend défendre – à apporter sa modeste contribution à ce harcèlement sans précédent [2].

"Dépolitisation", on disait…

RÉSUMÉ – On revient sur la critique acerbe d’un des auteurs dont j’ai analysé l’article paru dans la revue Nexus, et on la démolit point par point, preuves en main ; on réfute également comme trop facile la critique que je mettrais tout le monde "dans un même sac". On s’interroge ensuite sur la variabilité de la notion de "bienveillance" telle que promue par l’Association Internationale pour une Médecine Scientifique, Indépendante et Bienveillante (AIMSIB) à laquelle appartiennent tous les auteurs de l’article publié dans Nexus. Sur la base d’exemples précis, on montre ensuite que cette "bienveillance" est surtout un indicateur d’irréflexion, puisqu’elle fonctionne objectivement comme outil de censure et d’occultation des principaux problèmes posés par la criminalité médico-pharmaceutique : on en tire que la pseudo-bienveillance promue par l’AIMSIB fonctionne surtout comme un lâche prétexte pour masquer les vrais conflits et se débiner devant la violence croissante de toute cette mafia.

Table des matières

  1. Introduction
  2. La réaction d’un auteur de Nexus
  3. Un sac à entrées multiples
  4. Une « bienveillance » à géométrie variable
  5. La « bienveillance » comme indicateur d’irréflexion
  6. La « bienveillance » comme outil de censure
  7. La « bienveillance », bourreau des extrémistes
  8. La « bienveillance » comme lâcheté
  9. Conclusion


Quand la médecine se la joue « scientifique » et « bienveillante » (Vaccins)

mardi 9 octobre 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ – On revient sur l’éviction de Gøtzsche de la fondation Cochrane, en contestant que les causes du scandale soient imputables à la façon dont l’industrie pharmaceutique aurait égaré les médecins de la Science. On soutient notamment que l’esprit médical s’est toujours tenu très éloigné du raisonnement scientifique et l’on prend comme exemple de cette indigence scientifique un texte récemment diffusé par l’Association Internationale pour une Médecine Scientifique, Indépendante et Bienveillante (AIMSIB). On tient pour lié à cette indigence scientifique un manque d’éthique qui rend compte, pour une bonne part, d’une incapacité à défendre la santé des gens, rendue manifeste par l’impuissance des professionnels de santé à lutter contre l’élargissement des obligations vaccinales, pourtant aussi injustifiable scientifiquement que moralement. La problématique des vaccins anti-HPV actualise la difficulté des médecins à maîtriser leur inconscient dès qu’ils sont confrontés aux femmes : on rappelle que cette difficulté renvoie justement à la morale, et qu’elle ne date pas d’hier…

TABLE DES MATIERES

  1. Introduction - Du rififi chez Cochrane
  2. Narcisse a rendez-vous avec Diafoirus
  3. L’esprit médical
    • Manque de scientificité
    • Manque d’éthique
  4. Conclusion : Romains ou Molière ?


La rougeole est de retour, sur les ondes au moins (Vaccins)

jeudi 13 septembre 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ – On reprend de façon synthétique l’essentiel de l’argumentation que j’avais développée voici plus de quatre ans à propos de la rougeole, au cours d’une confrontation télévisée avec un « expert » manifestement idiot de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) : on constate que mon argumentation n’a pas pris une ride, mais qu’elle est toujours extrêmement minoritaire. On s’interroge alors sur le triomphalisme des autorités sanitaires et de leurs donneurs d’ordres, alors que l’indigence intellectuelle de leur discours promotionnel va de soi. Un bref inventaire des résistances à ce discours conduit à renouveler le constat que les réfutations échafaudées par les opposants ne valent pas mieux, la majorité d’entre eux se montrant tétanisés à l’idée de se voir traités « d’anti-vaccinalistes ». On conclut sur une interprétation politique de cette étrange pusillanimité.

Table des matières

  1. Introduction : une émission sur la rougeole
  2. Une épidémie ?
    • Un constat par procuration
    • Des témoins peu crédibles
  3. Questions d’arithmétique
    • Disproportion de souci et allocation de ressources
    • Rapport bénéfice/risque
  4. Conclusion : les modes opératoires du nouveau capitalisme


Joyeux contre Cymes : après la sacristie, la salle de garde (Vaccins)

mardi 10 juillet 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ – On répond aux questions de certains lecteurs sur l’annulation des sanctions ordinales qui frappaient H. Joyeux, et sur les glapissements d’indignation que cette annulation a provoquées chez M. Cymes. On rappelle que sur le présent site, ces deux-là ont déjà été présentés comme des bouffons intellectuellement anodins et on montre qu’il n’y a aucune raison pour changer d’avis. Au passage et sur la base de souvenirs personnels inédits, on s’interroge sur l’incohérence de l’Ordre en matière de déontologie.

Table des matières

  1. L’Ordre des médecins en général
  2. L’Ordre des médecins et les politiques de santé publique
  3. Joyeux contre Cymes
    • Joyeux
    • Cymes
  4. Pour conclure


La recomposition peut attendre : avec Agnès Buzyn, la décomposition, « c’est maintenant » (Propagande et contre-propagande)

vendredi 13 avril 2018 par Marc Girard

La presse du 16/06/17 rapporte la précipitation aussi grotesque dans la forme que monstrueuse dans le fond avec laquelle, sans la moindre vergogne, Agnès Buzyn s’applique à concrétiser les épaisses manigances de Touraine concernant les obligations vaccinales. D’où un premier post-scriptum à cet article initialement mis en ligne le 03/06/17.

La visite médiatisée du duo Buzyn-Macron au CHU de Rouen fournit prétexte à un second post-scriptum, daté cette fois du 13/04/18.

RÉSUMÉ – On commence par analyser le discours médiatique béat qui tend à faire accroire qu’en désignant Agnès Buzyn comme ministre de la santé, le jeune Macron – protégé des increvables débris du vieux système – aurait fait le choix d’un gros calibre. On s’applique, notamment, à montrer la vacuité des propos que la nouvelle ministre a publiquement tenus sur les conflits d’intérêts, sur le dépistage mammographique et sur les vaccins. On conclut que l’élargissement des obligations vaccinales, régulièrement évoqué sur ce site depuis 5 ans, est en bonne voie, dans la logique d’une criminalité médico-pharmaceutique qui, après le piteux scandale de la pandémie porcine, a repris du poil de la bête grâce à la mystification Médiator.

Table des matières

  1. Une vraie scientifique qui fait honneur au genre
  2. Un pilier de la transparence chère à Macron (et à son premier ministre)
  3. Des publications comme indicateur d’excellence scientifique
  4. La science en actes
    • Mammographie de dépistage
    • Vaccinations
  5. Conclusion


Le retour de la bête immonde : ce que les obligations vaccinales trahissent sur le nouvel esprit du capitalisme. (Vaccins)

mardi 20 mars 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ – Les principales articulations de l’argumentaire promu par les autorités pour justifier le récent élargissement des obligations vaccinales sont : i) l’évidence scientifique (revue et corrigée par les techniques de propagande les plus grossières) ; ii) l’intérêt général privilégié sur l’égoïsme des individus ; iii) le devoir des parents à l’endroit de leur progéniture et la légitimité des actions judiciaires que les enfants pourraient entreprendre contre ceux-ci pour défaut de vaccination. Or, un minimum de culture historique permet de reconnaître dans ce discours les articulations-types de ce qu’un historien a récemment caractérisé comme « la révolution culturelle nazie », sur arrière-fond d’une absence de compassion de sinistre mémoire. Ce n’est pas forcément un hasard que le présent article soit mis en ligne un jour de printemps…

Table des matières

  1. Introduction : la médicalisation comme fer de lance du néo-capitalisme
  2. L’évidence scientifique au filtre de la propagande
  3. La primauté de l’intérêt général sur l’égoïsme individuel
  4. Le devoir des parents et le droit de rétorsion des enfants
  5. Conclusion : « Le ventre est encore fécond d’où a surgi la bête immonde »…


« There is no alternative » : les déconneurs du journal Le Monde au soutien d’un gouvernement incapable (Médias)

vendredi 16 février 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ - On s’intéresse ici à un nouveau « décodage » du journal Le Monde, consacré aux problèmes d’enneigement qui ont récemment paralysé le territoire français. Sur la base de cette thématique, choisie justement parce qu’elle n’a rien à voir avec les questions de santé habituellement abordées sur le présent site, on s’attache à reconstituer les invariants d’une rhétorique de mystification qu’on avait déjà vue à l’œuvre à propos des obligations vaccinales : inculture, incohérences et illogisme, incompétence, mauvaise foi et occultation des « faits » sous couvert de les éclairer, refus du moindre débat. On constate que cette pratique de « décodage » confiée au premier pigiste venu correspond à une régression par comparaison avec le recours déjà fort contestable à de supposés « experts ». On conclut en s’interrogeant sur les commanditaires réels de contributions journalistiques aussi indigentes.

Table des matières

  1. Introduction : évaluer une crédibilité
  2. Questions de forme
  3. Questions de fond
  4. Questions occultées
  5. La morale de l’histoire
  6. Conclusion : "Venons-en aux faits"


Critique savante, critique profane : retour sur les obligations vaccinales (Vaccins)

lundi 11 décembre 2017 par Marc Girard

Un post-scriptum daté du 11/12/17 a été ajouté à cet article initialement mis en ligne le 29/11/17.

RÉSUMÉ - Sur la base de deux exemples tirés de l’expérience, on défend l’idée (déjà exprimée sur le présent site) qu’il n’est nul besoin de mimer une expertise que l’on n’a pas pour s’opposer à des décisions politiques fallacieusement fondées sur l’avis "des" experts. En référence à nos "critères de crédibilité intrinsèque", on en vient ensuite à la critique volontairement profane d’un article récent dénonçant "l’obligation vaccinale" sur la base d’une compétence censément savante ostensiblement revendiquée par les auteurs ; on élargit ensuite le débat à la portée scientifique, politique et éthique de cette indigente contribution. En conclusion, on s’attache à replacer notre critique dans le contexte de la dépolitisation contemporaine.

Table des matières

  1. Introduction
  2. Précédent n° 1 : une histoire d’énergie nucléaire
  3. Précédent n°2 : une histoire de vaccination
  4. Contre-exemple : un article anti-vaccinaliste paru dans Nexus, nov-déc. 2017
    • Titres et travaux
    • Bibliographie et références
    • Cohérence
  5. Bilan
    • La question scientifique
    • La question politique
    • La question éthique
  6. Conclusion : la dépolitisation, voilà l’ennemi


Marc Girard : juste un anti-vaccinaliste parmi d’autres ? (Vaccins)

samedi 11 novembre 2017 par Marc Girard

Le site de mon ami très-fidèle docteurdu16 a présenté une pétition consacrée aux obligations vaccinales et signée par quelques médecins, laquelle a suscité de nombreux commentaires (135 à l’heure où j’écris), que je n’ai pas lus car l’échange s’est vite transformé en foire d’empoigne. C’est donc avec une certaine surprise qu’alerté par un internaute, j’ai pris connaissance de quelques considérations me concernant, sous la plume d’une consoeur qui semble avoir été l’initiatrice de la pétition initiale. Après avoir rapidement répondu sur le site en question, je me suis résolu à transcrire ici cet échange au motif qu’au-delà de ma petite personne (1,78 m), il me paraît renvoyer à quelques questions d’intérêt général. Cette transcription est assortie de quelques notes et d’une conclusion qui n’ont pas été envoyées sur le forum du docteurdu16.



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