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Justice

Articles de cette rubrique


« Vous pouvez compter sur nous… » (Quand les victimes racontent leur expertise)

samedi 23 juin 2018 par Marc Girard
"Je remercie le DR Marc Girard de son sérieux lors de notre R. V du **/**/2002 dans son cabinet à Versailles, en présence de Me L., au sujet du rapport qu’il avait à faire, ordonné par la Juge Mme ***. J’ai ressenti lors de notre entretien que le cas de ma fille Cécile C. malheureusement pour nous (...)


« Amicalement » (Quand les victimes racontent leur expertise)

jeudi 21 juin 2018 par Marc Girard
"Nous avons été convoqués peu de temps après le décès de notre fils Sylvain par Mr GIRARD qui nous a reçu avec délicatesse. Il nous a expliqué son travail d’expert ce qui nous convenait très bien. Très bouleversé de notre histoire, il n’a pas hésité à nous aider dans ce combat. Avec professionnalisme, Mr (...)


« A aucun moment, nous n’avons ressenti ironie ou moquerie… » (Quand les victimes racontent leur expertise)

samedi 16 juin 2018 par Marc Girard
"Je soussigné A. Antoine, né le **/**/56, à ***, demeurant ***, profession : magasinier, certifie l’exactitude des faits ci-après, auxquels j’ai assisté, ou que j’ai personnellement constatés. Lors de mon entretien avec le docteur Girard concernant les causes de la maladie de notre fille Jeanne , nous (...)


Introduction : l’homme qui ne rit pas... (Quand les victimes racontent leur expertise)

vendredi 15 juin 2018 par Marc Girard
"Lors de mon entretien avec le docteur Girard concernant les causes de la maladie de notre fille Jeanne [4] , nous avons rencontré un homme qui a su nous écouter. À aucun moment, nous n’avons ressenti ironie ou moquerie de sa part (…)". Le citoyen français qui me fait ainsi publiquement crédit (...)


Quand les associations oeuvrent contre l’intérêt de leurs adhérents : l’exemple du REVAHB (Associations)

jeudi 5 avril 2018 par Marc Girard

Le 05/04/18, un post-scriptum a été ajouté à cet article initialement mis en ligne le 26/07/2015. Il confirme l’implacable intégrité intellectuelle du REVAHB...

RÉSUMÉ - Voici un an, la presse s’est fait l’écho d’une décision de justice administrative attribuant une indemnisation "record" à une infirmière qui avait contracté une sclérose en plaques après vaccination contre l’hépatite B. Si cette affaire a suscité les protestations attendues de ceux qui s’obstinent à nier le potentiel neurotoxique de cette vaccination, il est plus étonnant que la principale association de victimes (REVAHB) ait éprouvé le besoin d’intervenir pour minimiser la portée de cette décision, au lieu d’en faire un signe d’espoir pour ses adhérents ; ce, sous le prétexte de "rétablir la vérité", quand il apparaissait au contraire que les responsables de l’association n’avaient pas lu l’arrêt et que, de toute façon, ils n’avaient décidément aucune compréhension des problématiques médico-légales sous-jacentes à la judiciarisation de telles affaires. On rappelle que bizarrement, le REVAHB s’était durement - et, malheureusement, efficacement - acharné sur l’avocat et l’expert responsables de cette indemnisation. On reconstitue en parallèle que, depuis quasiment son origine, l’association s’est installée dans une stratégie d’alliances paradoxales avec les adversaires naturels de ses adhérents, s’adonnant notamment à une promotion enthousiaste du principal concepteur de l’argumentaire (bénéfice évident, causalité incertaine, risque minime de toute façon), à laquelle la justice pénale et civile se réfèrent immanquablement pour débouter les victimes. On annonce une série d’articles qui permettront de mieux comprendre une telle stratégie d’alliances contre-nature, en rappelant que la mise sur orbite des associations est une disposition phare de la "démocratie sanitaire" concoctée par B. Kouchner à la fin des années 1990.

Table des matières

  1. Avertissement
  2. Une indemnisation record
  3. La "vérité" selon le REVAHB
  4. Retour sur l’historique
    • La neutralisation de l’avocat
    • La neutralisation de l’expert
  5. Les engagements paradoxaux du REVAHB
    • L’intimidation et le dénigrement de l’expert
    • L’intimidation et le dénigrement de l’avocat
    • Les étranges affinités du REVAHB pour les adversaires naturels de ses adhérents
  6. Conclusion : merci REVAHB


Du rôle de la France dans le développement de la criminalité médico-pharmaceutique (Justice)

samedi 3 mars 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Le 02/03/18, sous le titre « Risque iatrogène – Quelle problématique, quelle réparation, quelles procédures pour les victimes de médicaments ? », la faculté de Droit de Chambéry organisait un colloque réunissant des étudiants en droit, des avocats et des juristes. Il m’est revenu la responsabilité de prononcer la conférence introductive, sur le thème général « Un médicament est-il un produit comme les autres ? ». C’était l’occasion de proposer – enfin – les conclusions d’une méditation théorique sur mon expérience de l’expertise judiciaire, avec l’idée avouée d’en tirer (dans les limites de mon temps de parole [9]) une réflexion édifiante sur la nature du système. L’idée de base est double : i) le recours à l’expertise est devenu un prétexte pour permettre aux magistrats d’esquiver l’éminente responsabilité de juger ; ii) le corpus technique et réglementaire gouvernant le monde pharmaceutique étant extrêmement pointilleux, il peut néanmoins être nécessaire de le connaître avant de dire le Droit, mais les magistrats fuient curieusement les experts qui peuvent justifier de la compétence requise pour leur servir de passeurs. Je n’ai jamais caché que, sans précédent connu, mon expérience de l’expertise judiciaire française m’avait conduit aux limites de mon désir de vivre ; mais si, après une quinzaine d’années, le temps est venu d’en faire un bilan abstrait, je dirais que ma position intangible – ne jamais céder – a permis de pousser le système dans ses retranchements et d’en démasquer les pires fondements : le tableau résultant n’est pas beau – et, surtout en ce moment, devrait inquiéter tous les citoyens dotés d’un minimum de conscientisation politique [10].

Table des matières

  1. Introduction : une étude de micro-histoire
  2. La French touch
  3. Que fait la police ?
  4. La Cour de cassation
  5. Les experts judiciaires
  6. "Devoir de science" ou devoir de juger ?
  7. Et le politique, bordel ?
  8. Conclusion : dynamiques mafieuses


Préjudice moral et pouvoir d’appréciation du juge (Justice à l’oeuvre)

dimanche 2 juillet 2017 par Marc Girard

Avant-propos

Quelque système de contrôle ou de surveillance qui soit, il est forcément mis en échec si ceux qui s’en affranchissent ne sont pas sanctionnés. Un jour peut-être, je prendrai le temps d’expliquer au nom de quel idéal j’ai accepté de risquer ma réussite professionnelle pour mettre ma compétence médico-scientifique au service de la Justice française. Dans la série (Justice à l’œuvre) que le présent article inaugure, je me propose de narrer le plus simplement possible quelques-unes des affaires dont, comme expert judiciaire ou privé, j’ai été témoin privilégié et dont l’issue me paraît illustrer le lamentable échec de mon engagement, qui fut à la fois politique (au sens étymologique), moral et épistémologique. Pour des tas de raisons, au premier rang desquels l’exigence de secret qui pèse durablement sur un certain nombre de mes activités passées (et par rapport auxquelles j’ai toutes raisons de penser que la justice ne me ferait pas la moindre fleur [12]), la sélection opérée dans cette série ne représente qu’une infime partie des horreurs que j’ai vues ; mes critères de choix ont surtout été l’iniquité, l’ineptie ou la cruauté des décisions prises au sein d’un système auquel j’ai énormément donné et auquel je ne crois simplement plus : la « justice » française… La présente série en témoigne pourtant : pour complètement désillusionné que je sois, je n’ai toujours pas renoncé – et n’ai aucune intention de le faire tant que la Providence me laissera une étincelle de lucidité…

Table des matières

  1. Exposé du problème et rappel sur le préjudice d’angoisse
  2. Une angoisse d’intensité extraordinaire
  3. Une angoisse de nature exceptionnelle
    • Au-delà de la jurisprudence
    • Une intrication d’exceptions quasi inconcevables
  4. Épilogue
  5. Épilogue de l’épilogue


Le Pôle santé, super fiasco français. I – Journalistes et autres idiots utiles confrontés à la vaccination contre l’hépatite B (Justice)

dimanche 20 mars 2016 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Le récent non-lieu (09/03/16) dans l’affaire de la vaccination contre l’hépatite B me conduit à une réflexion : i) sur la nullité de la presse, ii) sur le fonctionnement de la justice (et, accessoirement, sur le statut de l’expert), iii) sur la duplicité et la bêtise des associations de victimes. Rien de nouveau, en fait : juste une actualisation...



Quand les associations jouent à l’expertise : l’exemple du REVAHB (Associations)

dimanche 16 août 2015 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Après avoir, dans un précédent article, mis au jour les stratégies d’alliances contre-nature adoptées par une association comme le REVAHB, on en vient désormais à sa revendication de se voir reconnaître comme « l’acteur essentiel » du débat posé par la vaccination contre l’hépatite B, et à sa prétention d’opérer comme instance d’expertise tout aussi bien médico-scientifique que juridique. Sur la base d’anecdotes vécues, mais qui dépassent la fiction, on est bien obligé de constater que le REVAHB n’est simplement pas à sa place quand il s’obstine dans cette voie. On en est donc réduit à s’interroger sur les bénéfices secondaires d’une telle usurpation : qui profite de qui ou de quoi ? On n’en comprend que mieux la vraie nature de la « démocratie sanitaire » promue par Kouchner : traquenard à destination des victimes (les vraies...), ainsi invitées à se regrouper derrière des "associations" qui fonctionnent, en réalité, comme de redoutables éteignoirs.

Table des matières

  1. Introduction : l’incompétence affichée
  2. L’expertise façon yéti
  3. Expertise victimaire
    • Expertise et sodomie
    • La mouche du coche associatif
    • Dire le Droit
  4. L’expertise victimaire à l’oeuvre
    • L’étude de Zipp et coll., 1999
    • Une "nouvelle étude" promue par le REVAHB
  5. Conclusion : l’expertise victimaire au service du foutage de gueule


Statut et mission de l’expert (Justice)

7èmes Etats Généraux du dommage corporel (12/04/12)
mardi 1er mai 2012 par Marc Girard

Pour le dixième anniversaire de la loi Kouchner, le Conseil National des Barreaux organisait un colloque qui s’est tenu à Rennes, le 12 avril 2012 (cf. programme en PJ).

J’étais pour ma part invité dans un atelier intitulé "Statut et mission de l’expert". On trouvera ci-après l’essentiel de ce que j’avais à y dire, sachant que dans les contraintes de temps inhérentes à l’exercice, il était difficile d’être plus détaillé.



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